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	<title>Commentaires pour ecole-publique.fr</title>
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	<description>Rassembler des lieux et des moments qui façonnent l&#039;école</description>
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		<title>Commentaires sur Comment les enseignants sont-ils affectés ? par Jérémie Ferrer-Bartomeu</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/07/06/comment-les-enseignants-sont-ils-affectes/comment-page-1/#comment-891</link>
		<dc:creator>Jérémie Ferrer-Bartomeu</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 23:36:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecole-publique.fr/?p=322#comment-891</guid>
		<description>Je suis d&#039;accord avec vous, Sacha. Cet article informatif se voulait un vade-mecum dans la période de mutations et un prolongement de la note sur le supposé absentéisme des enseignants. Aucune réforme des mutations et du système par points ne saurait être valide si elle ne pense pas la destruction de certaines positions de pouvoir et l&#039;empêchement réglementaire de certains comportements inadmissibles qui consistent dans la plus grande précarisation des nouveaux arrivants. Après avoir pensé la stabilisation  des équipes sur les établissements les plus difficiles par un système de bonification en points nous devons aller plus loin et utiliser les points pour ce qu&#039;ils sont : un levier pour mener une politique publique d&#039;éducation. On peut imaginer s&#039;en servir pour inciter voire obliger les enseignants à changer très périodiquement d&#039;établissements, de types d&#039;établissement, de contexte pédagogique - bien sûr dans un même bassin d&#039;emploi, il n&#039;est pas question de transformer nos collègues en moines gyrovagues. Cela aurait le mérite de participer de la formation continue des personnels mis en situation d&#039;enseignement devant des élèves très différents, de saper les tentatives autoritaires de petits chefs dans les équipes, petits chefs qui vont recevoir dans les années qui viennent un pouvoir accru par la participation aux opérations de notation de leurs propres collègues. Ambiance...  La discussion se poursuit ici, et je vous encourage une nouvelle fois à contribuer ou à témoigner de votre propre expérience !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis d&#8217;accord avec vous, Sacha. Cet article informatif se voulait un vade-mecum dans la période de mutations et un prolongement de la note sur le supposé absentéisme des enseignants. Aucune réforme des mutations et du système par points ne saurait être valide si elle ne pense pas la destruction de certaines positions de pouvoir et l&#8217;empêchement réglementaire de certains comportements inadmissibles qui consistent dans la plus grande précarisation des nouveaux arrivants. Après avoir pensé la stabilisation  des équipes sur les établissements les plus difficiles par un système de bonification en points nous devons aller plus loin et utiliser les points pour ce qu&#8217;ils sont : un levier pour mener une politique publique d&#8217;éducation. On peut imaginer s&#8217;en servir pour inciter voire obliger les enseignants à changer très périodiquement d&#8217;établissements, de types d&#8217;établissement, de contexte pédagogique &#8211; bien sûr dans un même bassin d&#8217;emploi, il n&#8217;est pas question de transformer nos collègues en moines gyrovagues. Cela aurait le mérite de participer de la formation continue des personnels mis en situation d&#8217;enseignement devant des élèves très différents, de saper les tentatives autoritaires de petits chefs dans les équipes, petits chefs qui vont recevoir dans les années qui viennent un pouvoir accru par la participation aux opérations de notation de leurs propres collègues. Ambiance&#8230;  La discussion se poursuit ici, et je vous encourage une nouvelle fois à contribuer ou à témoigner de votre propre expérience !</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Comment les enseignants sont-ils affectés ? par Nicolas</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/07/06/comment-les-enseignants-sont-ils-affectes/comment-page-1/#comment-890</link>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 22:04:06 +0000</pubDate>
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		<description>Rien à dire sur l&#039;ensemble, mais une petite question tout de même, question qui ne recèle aucun piège et qui a germé dans la tête d&#039;un tzr en attente d&#039;en savoir plus sur son avenir (pour paraphraser Louis l&#039;étrangleur, dans l&#039;EN, l&#039;avenir dure rarement plus de 2 mois) : la nomination à l&#039;année est-elle réellement la plus enviable pour un tzr ? La même logique qui prévaut pour le barême, vaut égalementà l&#039;intérieur des équipes pédagogiques.
Je m&#039;explique : si vous êtes jeune, vous êtes pauvre en points, vous serez tzr. Si vous êtes jeune, vous serez tzr, vous aurez les classes que vos collègues n&#039;ont pas voulues parce que vous n&#039;avez pas participé à la répartition de service et que les collègues &quot;en ont bavé aussi quand ils étaient jeunes, alors bon y&#039;a pas de raison&quot;. Avec une réforme du barême et des mutations, il faudrait également trouver un moyen de réformer le fonctionnement interne des équipes. Mais peut-être cela touche-t-il trop à la mentalité petite-bourgeoise  desdits collègues ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Rien à dire sur l&#8217;ensemble, mais une petite question tout de même, question qui ne recèle aucun piège et qui a germé dans la tête d&#8217;un tzr en attente d&#8217;en savoir plus sur son avenir (pour paraphraser Louis l&#8217;étrangleur, dans l&#8217;EN, l&#8217;avenir dure rarement plus de 2 mois) : la nomination à l&#8217;année est-elle réellement la plus enviable pour un tzr ? La même logique qui prévaut pour le barême, vaut égalementà l&#8217;intérieur des équipes pédagogiques.<br />
Je m&#8217;explique : si vous êtes jeune, vous êtes pauvre en points, vous serez tzr. Si vous êtes jeune, vous serez tzr, vous aurez les classes que vos collègues n&#8217;ont pas voulues parce que vous n&#8217;avez pas participé à la répartition de service et que les collègues &laquo;&nbsp;en ont bavé aussi quand ils étaient jeunes, alors bon y&#8217;a pas de raison&nbsp;&raquo;. Avec une réforme du barême et des mutations, il faudrait également trouver un moyen de réformer le fonctionnement interne des équipes. Mais peut-être cela touche-t-il trop à la mentalité petite-bourgeoise  desdits collègues ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Absence, absentéisme et réaction par L'affectation des enseignants TZR, lauréats de concours et stagiaires &#124; ecole-publique.fr</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/04/30/absence-absenteisme-et-reaction/comment-page-1/#comment-889</link>
		<dc:creator>L'affectation des enseignants TZR, lauréats de concours et stagiaires &#124; ecole-publique.fr</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 14:30:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecole-publique.fr/?p=279#comment-889</guid>
		<description>[...] vaut-il de points ?». À ce stade, j’en dis un mot et je vous conseille également de lire cette précédente note ainsi que l’annexe de la circulaire rectorale d’une académie, au hasard, Versailles, qui [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] vaut-il de points ?». À ce stade, j’en dis un mot et je vous conseille également de lire cette précédente note ainsi que l’annexe de la circulaire rectorale d’une académie, au hasard, Versailles, qui [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur École et émancipation : relire le plan Langevin-Wallon par Statu quo à l&#8217;école entre hier et aujourd&#8217;hui &#187; OWNI, News, Augmented</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/04/28/ecole-et-emancipation-relire-le-plan-langevin-wallon/comment-page-1/#comment-887</link>
		<dc:creator>Statu quo à l&#8217;école entre hier et aujourd&#8217;hui &#187; OWNI, News, Augmented</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 May 2011 11:18:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecole-publique.fr/?p=262#comment-887</guid>
		<description>[...] Initialement publié sur École Publique sous le titre École et émancipation : relire le plan Langevin-Wallon [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Initialement publié sur École Publique sous le titre École et émancipation : relire le plan Langevin-Wallon [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Absence, absentéisme et réaction par Jérémie Ferrer-Bartomeu</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/04/30/absence-absenteisme-et-reaction/comment-page-1/#comment-886</link>
		<dc:creator>Jérémie Ferrer-Bartomeu</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2011 09:25:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecole-publique.fr/?p=279#comment-886</guid>
		<description>Merci pour votre commentaire. 

Vous soulevez des points qui m&#039;intéressent et qui convergent, je pense, vers une réponse sérieuse qui répond aux problèmes liés à la formation universitaire des enseignants, aux difficultés rencontrées par des cohortes trop nombreuses d&#039;étudiants perdus qui se tournent par défaut vers l&#039;enseignement, à la fermeture des carrières d&#039;enseignants aux enfants issus des classes populaires : la pré-professionnalisation. 

En effet, le problème de l&#039;inadéquation entre la nature de l&#039;emploi et les années de formation initiale académique à l&#039;université doit être résolu.

Recruter des fonctionnaires-stagiaires sur des connaissances académiques de base et leur motivation à occuper l&#039;emploi dès la deuxième année d&#039;enseignement supérieur me paraît être une bonne réponse. 

Il conviendrait également de verser un traitement à ces futurs enseignants qui s&#039;engageraient en retour à servir dans la fonction publique pour une durée minimale impérative. 

Leurs années de formation jusqu&#039;au master professionnel pourraient être l&#039;occasion d&#039;acquérir une solide formation académique mais aussi une culture professionnelle motivante en effectuant des stages dans tous les établissements scolaires, des lycées de centre-ville aux collèges ruraux, de l&#039;enseignement adapté à la formation continue pour adultes. 

Cette pratique aurait le mérite de former de bons professionnels, motivés et prêts immédiatement à l&#039;emploi après la formation, dans un environnement qu&#039;ils connaissent déjà et où ils prendraient toute la mesure des possibilités qui s&#039;offrent à eux dans leur pratique quotidienne avec les élèves.

Qu&#039;en pensez-vous ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre commentaire. </p>
<p>Vous soulevez des points qui m&#8217;intéressent et qui convergent, je pense, vers une réponse sérieuse qui répond aux problèmes liés à la formation universitaire des enseignants, aux difficultés rencontrées par des cohortes trop nombreuses d&#8217;étudiants perdus qui se tournent par défaut vers l&#8217;enseignement, à la fermeture des carrières d&#8217;enseignants aux enfants issus des classes populaires : la pré-professionnalisation. </p>
<p>En effet, le problème de l&#8217;inadéquation entre la nature de l&#8217;emploi et les années de formation initiale académique à l&#8217;université doit être résolu.</p>
<p>Recruter des fonctionnaires-stagiaires sur des connaissances académiques de base et leur motivation à occuper l&#8217;emploi dès la deuxième année d&#8217;enseignement supérieur me paraît être une bonne réponse. </p>
<p>Il conviendrait également de verser un traitement à ces futurs enseignants qui s&#8217;engageraient en retour à servir dans la fonction publique pour une durée minimale impérative. </p>
<p>Leurs années de formation jusqu&#8217;au master professionnel pourraient être l&#8217;occasion d&#8217;acquérir une solide formation académique mais aussi une culture professionnelle motivante en effectuant des stages dans tous les établissements scolaires, des lycées de centre-ville aux collèges ruraux, de l&#8217;enseignement adapté à la formation continue pour adultes. </p>
<p>Cette pratique aurait le mérite de former de bons professionnels, motivés et prêts immédiatement à l&#8217;emploi après la formation, dans un environnement qu&#8217;ils connaissent déjà et où ils prendraient toute la mesure des possibilités qui s&#8217;offrent à eux dans leur pratique quotidienne avec les élèves.</p>
<p>Qu&#8217;en pensez-vous ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Absence, absentéisme et réaction par parisienne</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/04/30/absence-absenteisme-et-reaction/comment-page-1/#comment-885</link>
		<dc:creator>parisienne</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2011 08:58:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecole-publique.fr/?p=279#comment-885</guid>
		<description>Heureusement, la majorité des titulaires d&#039;une licence ont un bon niveau disciplinaire. Mais il reste un pourcentage non négligeable de gens qui ont des licences mais qui sont très mauvais dans leur matière (je suis bien placée pour en parler, hélas...). 
Les premiers, ceux qui sont bons, ne devraient pas être aussi maltraités par l&#039;administration en devenant vacataires ou contractuels: il n&#039;y a aucune raison qu&#039;ils ne puissent pas passer les concours pour devenir fonctionnaires, comme les autres. De ce point de vue, la baisse du nombre de postes mis à concours est une injustice flagrante vis à vis des jeunes (collègues), alors que les besoins ne diminuent en rien. 
Et les seconds, ceux qui ont eu leur licence en six ans avec 10 de moyenne grâce à des oraux bénéfiques et à des examinateurs apitoyés et désespérés, ne devraient pas enseigner à qui que ce soit. Voilà mes deux réticences face au recours massif aux personnels non titulaires.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Heureusement, la majorité des titulaires d&#8217;une licence ont un bon niveau disciplinaire. Mais il reste un pourcentage non négligeable de gens qui ont des licences mais qui sont très mauvais dans leur matière (je suis bien placée pour en parler, hélas&#8230;).<br />
Les premiers, ceux qui sont bons, ne devraient pas être aussi maltraités par l&#8217;administration en devenant vacataires ou contractuels: il n&#8217;y a aucune raison qu&#8217;ils ne puissent pas passer les concours pour devenir fonctionnaires, comme les autres. De ce point de vue, la baisse du nombre de postes mis à concours est une injustice flagrante vis à vis des jeunes (collègues), alors que les besoins ne diminuent en rien.<br />
Et les seconds, ceux qui ont eu leur licence en six ans avec 10 de moyenne grâce à des oraux bénéfiques et à des examinateurs apitoyés et désespérés, ne devraient pas enseigner à qui que ce soit. Voilà mes deux réticences face au recours massif aux personnels non titulaires.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Absence, absentéisme et réaction par Jérémie Ferrer-Bartomeu</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/04/30/absence-absenteisme-et-reaction/comment-page-1/#comment-884</link>
		<dc:creator>Jérémie Ferrer-Bartomeu</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 May 2011 15:11:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecole-publique.fr/?p=279#comment-884</guid>
		<description>Merci à vous pour vos réactions.

Vous soulevez, Brice, un point qui me paraît fondamental. 

En effet, la différence entre les compétences pédagogiques d&#039;un contractuel / vacataire / assistant pédagogique et celles d&#039;un jeune fonctionnaire de l&#039;Éducation Nationale est à peu près nulle. 

Nous sommes d&#039;accord et c&#039;est regrettable que ni les uns, recrutés à la hâte pour combler des BMP (bloc de moyens provisoires, le joli terme technique des services rectoraux pour parler des &quot;trous&quot; horaires) ni les autres, recrutés sur de très faibles exigences pédagogiques (la magie de la fiction pédagogique des oraux de concours) et jetés dans le grand bain (voyez comme ils nagent bien ces petits) ne soient préparés à travailler avec des enfants et à transmettre des savoirs qui ont pour objectif final la formation d’un esprit critique et l’émancipation de toute la société. 

La différence essentielle entre ces deux catégories de personnels est essentiellement statutaire, et ce n’est pas rien. Un fonctionnaire a beaucoup de droits et d’obligations attachés directement à son statut. Ce statut le protège, protège ses collègues et, le point essentiel, protège le public (les enfants) avec lequel nous travaillons en rendant une mission de service public. 

Il a toujours été très complexe pour le mouvement progressiste de lutter à la fois pour la préservation essentielle des statuts des agents de l’État et les conditions de travail et d’existence des agents précaires qui ne disposent ni des mêmes droits ni des mêmes obligations que les fonctionnaires. 

Une solution pourtant existe et il faut tenir sur cette question les deux bouts. 

Au nom des principes que je viens de rappeler, il est parfaitement nécessaire que les missions des fonctionnaires de l’Éducation Nationale soient mieux définies et que les personnels qui interviennent avec les enfants que sont nos élèves soient formés au début et pendant la carrière à l’accomplissement de ces dites missions. 

Il est également nécessaire de se battre contre l’emploi de personnels non formés et précaires dans les classes sauf pour des missions très ponctuelles et très précises définies à l’avance. Par exemple, les assistants pédagogiques sont censés accomplir une mission de service public très importante : le soutien pédagogique après la classe. On les emploie pourtant dans l’immense majorité des cas pour des missions d’un autre ordre : les tâches de surveillance (du ressautant scolaire, de la cour de récréation et des salles de permanence, notamment) qui incombe à des agents qui ont un autre statut, les assistants d’éducation. 

Dans le même temps, il faut poursuivre avec ces personnels leur intégration dans les corps de fonctionnaires de l’Éducation Nationale. Cette intégration revêt une dimension sociale (rien ne justifie l’angoisse de l’avenir immédiat pour des gens qui travaillent, cette exigence est encore plus importante quand ils accomplissent des mission de service public pour l’État qui doit être exemplaire dans sa gestion des «ressources humaines») et une dimension professionnelle (l’angoisse de l’avenir est globalement un mauvais moteur dans le travail de ces personnels). 

Ces agents vacataires et contractuels font, je l’imagine et je le sais pour ceux que j’ai à connaître, du bon travail et ils ont au bout de quelques mois / années une expérience du métier qui est riche et qui les prépare à accomplir, en tant que fonctionnaires, les mêmes missions à ceci prêt qu’ils disposeront après la passation du concours (pour laquelle l’administration et les équipes pédagogiques doivent très concrètement les encourager et les aider) des droits et obligations de nos statuts.

Tant que la confusion règnera sur ces questions d’emploi des personnels, pour des raisons budgétaires ET idéologiques, il ne sera pas possible de réformer sur des bases claires ce système  dont l’objectif final, ne l’oublions jamais, est de forger la société dans laquelle nous voulons vivre et bien vivre demain.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci à vous pour vos réactions.</p>
<p>Vous soulevez, Brice, un point qui me paraît fondamental. </p>
<p>En effet, la différence entre les compétences pédagogiques d&#8217;un contractuel / vacataire / assistant pédagogique et celles d&#8217;un jeune fonctionnaire de l&#8217;Éducation Nationale est à peu près nulle. </p>
<p>Nous sommes d&#8217;accord et c&#8217;est regrettable que ni les uns, recrutés à la hâte pour combler des BMP (bloc de moyens provisoires, le joli terme technique des services rectoraux pour parler des &laquo;&nbsp;trous&nbsp;&raquo; horaires) ni les autres, recrutés sur de très faibles exigences pédagogiques (la magie de la fiction pédagogique des oraux de concours) et jetés dans le grand bain (voyez comme ils nagent bien ces petits) ne soient préparés à travailler avec des enfants et à transmettre des savoirs qui ont pour objectif final la formation d’un esprit critique et l’émancipation de toute la société. </p>
<p>La différence essentielle entre ces deux catégories de personnels est essentiellement statutaire, et ce n’est pas rien. Un fonctionnaire a beaucoup de droits et d’obligations attachés directement à son statut. Ce statut le protège, protège ses collègues et, le point essentiel, protège le public (les enfants) avec lequel nous travaillons en rendant une mission de service public. </p>
<p>Il a toujours été très complexe pour le mouvement progressiste de lutter à la fois pour la préservation essentielle des statuts des agents de l’État et les conditions de travail et d’existence des agents précaires qui ne disposent ni des mêmes droits ni des mêmes obligations que les fonctionnaires. </p>
<p>Une solution pourtant existe et il faut tenir sur cette question les deux bouts. </p>
<p>Au nom des principes que je viens de rappeler, il est parfaitement nécessaire que les missions des fonctionnaires de l’Éducation Nationale soient mieux définies et que les personnels qui interviennent avec les enfants que sont nos élèves soient formés au début et pendant la carrière à l’accomplissement de ces dites missions. </p>
<p>Il est également nécessaire de se battre contre l’emploi de personnels non formés et précaires dans les classes sauf pour des missions très ponctuelles et très précises définies à l’avance. Par exemple, les assistants pédagogiques sont censés accomplir une mission de service public très importante : le soutien pédagogique après la classe. On les emploie pourtant dans l’immense majorité des cas pour des missions d’un autre ordre : les tâches de surveillance (du ressautant scolaire, de la cour de récréation et des salles de permanence, notamment) qui incombe à des agents qui ont un autre statut, les assistants d’éducation. </p>
<p>Dans le même temps, il faut poursuivre avec ces personnels leur intégration dans les corps de fonctionnaires de l’Éducation Nationale. Cette intégration revêt une dimension sociale (rien ne justifie l’angoisse de l’avenir immédiat pour des gens qui travaillent, cette exigence est encore plus importante quand ils accomplissent des mission de service public pour l’État qui doit être exemplaire dans sa gestion des «ressources humaines») et une dimension professionnelle (l’angoisse de l’avenir est globalement un mauvais moteur dans le travail de ces personnels). </p>
<p>Ces agents vacataires et contractuels font, je l’imagine et je le sais pour ceux que j’ai à connaître, du bon travail et ils ont au bout de quelques mois / années une expérience du métier qui est riche et qui les prépare à accomplir, en tant que fonctionnaires, les mêmes missions à ceci prêt qu’ils disposeront après la passation du concours (pour laquelle l’administration et les équipes pédagogiques doivent très concrètement les encourager et les aider) des droits et obligations de nos statuts.</p>
<p>Tant que la confusion règnera sur ces questions d’emploi des personnels, pour des raisons budgétaires ET idéologiques, il ne sera pas possible de réformer sur des bases claires ce système  dont l’objectif final, ne l’oublions jamais, est de forger la société dans laquelle nous voulons vivre et bien vivre demain.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Absence, absentéisme et réaction par gestion de classe</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/04/30/absence-absenteisme-et-reaction/comment-page-1/#comment-883</link>
		<dc:creator>gestion de classe</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 May 2011 18:50:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecole-publique.fr/?p=279#comment-883</guid>
		<description>Article long mais très intéressant.

Je note qu&#039;il est assez étrange que le ministère de l&#039;éducation nationale, normalement le premier concerné des problèmes liés à l&#039;enseignement et aux écoles, semble être totalement hors du temps lorsqu&#039;il s&#039;agit de proposer des solutions. Il sabre des postes de professeurs, et en même temps essaye de minimiser son geste par des mesures sensé &quot;tout arranger&quot;.

Mais je dirais qu&#039;entre un étudiant recruté pour remplacer un prof absent, et un véritable professeur, la barrière me paraît mince à l&#039;heure actuelle, sachant que les deux ont reçu à peu près la même formation... soit pas grand chose.

Qu&#039;en pensez-vous ?

- Brice</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Article long mais très intéressant.</p>
<p>Je note qu&#8217;il est assez étrange que le ministère de l&#8217;éducation nationale, normalement le premier concerné des problèmes liés à l&#8217;enseignement et aux écoles, semble être totalement hors du temps lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de proposer des solutions. Il sabre des postes de professeurs, et en même temps essaye de minimiser son geste par des mesures sensé &laquo;&nbsp;tout arranger&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Mais je dirais qu&#8217;entre un étudiant recruté pour remplacer un prof absent, et un véritable professeur, la barrière me paraît mince à l&#8217;heure actuelle, sachant que les deux ont reçu à peu près la même formation&#8230; soit pas grand chose.</p>
<p>Qu&#8217;en pensez-vous ?</p>
<p>- Brice</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Absence, absentéisme et réaction par Alix</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/04/30/absence-absenteisme-et-reaction/comment-page-1/#comment-882</link>
		<dc:creator>Alix</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 May 2011 02:41:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecole-publique.fr/?p=279#comment-882</guid>
		<description>Ça n&#039;a aucun sens de remplacer les profs absents avec des personnes non-qualifiées. Il me semble qu&#039;il faille établir un corps professionnel de profs vacataires, et s&#039;il existe déjà, pourquoi alors faire appel à des étudiants de licence sans expérience pédagogique?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ça n&#8217;a aucun sens de remplacer les profs absents avec des personnes non-qualifiées. Il me semble qu&#8217;il faille établir un corps professionnel de profs vacataires, et s&#8217;il existe déjà, pourquoi alors faire appel à des étudiants de licence sans expérience pédagogique?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Gapminder. Visualisation des données statistiques : des outils pour la classe par Documentaire sur le fondateur et concepteur de Gapminder Hans Rosling &#124; ecole-publique.fr</title>
		<link>http://ecole-publique.fr/2011/04/28/gapminder-visualisation-des-donnees-statistiques-des-outils-pour-la-classe/comment-page-1/#comment-880</link>
		<dc:creator>Documentaire sur le fondateur et concepteur de Gapminder Hans Rosling &#124; ecole-publique.fr</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 May 2011 12:03:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecole-publique.fr/?p=271#comment-880</guid>
		<description>[...] Gapminder. Visualisation des données statistiques : des outils pour la classe [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Gapminder. Visualisation des données statistiques : des outils pour la classe [...]</p>
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	</item>
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